Cette année, l'essentiel de mon travail de terrain m'a menée au bord de l'eau — des ports de pêche de Bizerte au littoral industriel de Gabès.
45 % des côtes tunisiennes sont menacées par l'érosion. Derrière ce chiffre, il y a des villes, des ports et des familles.
Ce carnet rassemble ces histoires en un seul endroit, dans l'ordre où je conseille de les lire.
La série
- Le fruit du dragon s’enracine en Tunisie : une alternative durable face au stress hydrique
- La rose tunisienne face à l’offensive des fleurs importées
- Le « poisson du pauvre » devient l’accessoire chic de l’été
- Le concombre de mer : un « ingénieur » oublié des fonds marins
- Méduse bleue en Tunisie : l’alerte de TunSea sur un geste anodin aux conséquences redoutables pour les baigneurs
- Agri Mer AI : l’IA au chevet de l’agriculture et de la pêche
- « Du plomb dans les cartes, de l’aluminium dans les disques durs » + (vidéo)
- Biodex : des huiles alimentaires usagées au biocarburant ! + (Vidéo)
Pourquoi la mer
En tant qu'ambassadrice de la mer avec CinémaNa (Alliance Française), j'ai aussi réalisé un court documentaire sur le chalutage au Cap Bon. Les reportages et le film se nourrissent l'un l'autre : les interviews deviennent des scènes, et les scènes soulèvent de nouvelles questions pour l'article suivant.
Ceci est une entrée de démonstration — modifiez-la ou supprimez-la depuis l'administration.
