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Gorée, carnet de reportage : là où l'histoire ne se visite pas, elle se ressent

En marge d'un échange sur l'éducation aux médias au Sénégal, une traversée vers Gorée — l'île de la « porte du voyage sans retour ». Notes, images et reportage vidéo.

By Ibtihel Aissa

Nabeul, Tunisia

· 1 min read

L'île de Gorée, au large de Dakar
L'île de Gorée, au large de Dakar

Je suis partie au Sénégal pour parler d'éducation aux médias. Je suis revenue avec une île en tête.

Gorée se trouve à une vingtaine de minutes de chaloupe de Dakar. Les ruelles sont calmes, les façades ocre et rose, les bougainvilliers débordent des murs. Et pourtant, tout ici rappelle que ce petit bout de terre a été l'un des lieux de mémoire de la traite atlantique.

Certains lieux ne se racontent pas avec des chiffres. Il faut s'y tenir debout, en silence, pour comprendre.

La porte du voyage sans retour

Au cœur de la Maison des Esclaves, une ouverture donne directement sur l'océan. On l'appelle la « porte du voyage sans retour ». Des chefs d'État y sont venus se recueillir — Nelson Mandela parmi eux. C'est cette émotion que j'ai voulu saisir, au plus près des visiteurs et des guides.

Le reportage vidéo

Ce que j'en retiens comme journaliste

  • Le lieu fait le récit. Sur place, la meilleure image est souvent un plan fixe et un silence.
  • Laisser parler les guides. Ce sont eux qui portent la mémoire de l'île, jour après jour.
  • Relier au présent. Parler de Gorée, c'est aussi parler de transmission, d'identité et de ce que l'on choisit d'enseigner.

Mon article complet est à lire sur L'Écho Tunisien : Gorée, l'île où Mandela a laissé couler son chagrin.

Ceci est une entrée de démonstration — modifiez-la ou supprimez-la depuis l'administration.

  • #sénégal
  • #gorée
  • #mémoire
  • #reportage
  • #vidéo

Ibtihel Aissa

Cross-media journalist, host and documentary producer based in Nabeul, Tunisia.

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